{"id":17299,"date":"2026-10-09T16:06:43","date_gmt":"2026-10-09T14:06:43","guid":{"rendered":"https:\/\/culturotheque.fr\/?p=17299"},"modified":"2026-10-10T08:18:54","modified_gmt":"2026-10-10T06:18:54","slug":"arles-visite-guidee-du-theatre-antique-de-lamphitheatre-visite-guidee-de-lexpo-le-passage-de-venus-au-musee-arles-antique","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/culturotheque.fr\/index.php\/2026\/10\/09\/arles-visite-guidee-du-theatre-antique-de-lamphitheatre-visite-guidee-de-lexpo-le-passage-de-venus-au-musee-arles-antique\/","title":{"rendered":"Arles : visite guid\u00e9e du Th\u00e9\u00e2tre Antique + de l&rsquo;Amphith\u00e9\u00e2tre &#8211; visite guid\u00e9e de l&rsquo;expo \u00ab\u00a0Le Passage de V\u00e9nus\u00a0\u00bb au Mus\u00e9e Arles Antique."},"content":{"rendered":"<p style=\"text-align: justify;\"><a href=\"https:\/\/photos.app.goo.gl\/UWEfcEwG9DnBZrMi8\">Voir ici quelques photos<\/a><br \/>\n<!--more-->Le temps est incertain ce matin\u2026 Quelques nuages nous font craindre la pluie, mais, comme d&rsquo;habitude, nous croyons en notre bonne \u00e9toile ! Et puis, il en faudrait davantage pour d\u00e9courager les curieux de La Culturoth\u00e8que, surtout lorsqu&rsquo;une belle journ\u00e9e de d\u00e9couvertes nous attend !<br \/>\nNous retrouvons Jean-Fran\u00e7ois, notre guide, qui nous entra\u00eene d&#8217;embl\u00e9e vers le Th\u00e9\u00e2tre Antique d&rsquo;Arles. Nous prenons place sur les gradins et, confortablement install\u00e9s, nous voil\u00e0 partis pour un formidable voyage de plus de 2 000 ans !<br \/>\nJean-Fran\u00e7ois commence par nous raconter l&rsquo;histoire d&rsquo;Arles. La ville, que les Romains appelaient <em>Arelate<\/em>, existait bien avant leur arriv\u00e9e. Mais c&rsquo;est Jules C\u00e9sar qui va changer son destin. En 46 avant J.-C., pour r\u00e9compenser la cit\u00e9 de son soutien lors de sa guerre contre Pomp\u00e9e, il d\u00e9cide d&rsquo;y installer une colonie de v\u00e9t\u00e9rans de ses l\u00e9gions. Arles devient alors une v\u00e9ritable ville romaine, qui va conna\u00eetre une p\u00e9riode de grande prosp\u00e9rit\u00e9.<br \/>\nQuelques d\u00e9cennies plus tard, sous le r\u00e8gne de l&#8217;empereur Auguste, la ville se transforme. On construit de grands monuments pour montrer la puissance de Rome, mais aussi pour offrir aux habitants les plaisirs et les distractions de la civilisation romaine.<br \/>\nC&rsquo;est ainsi que na\u00eet, vers la fin du Ier si\u00e8cle avant J.-C., notre magnifique Th\u00e9\u00e2tre Antique, l&rsquo;un des premiers grands th\u00e9\u00e2tres romains construits en Gaule.<br \/>\n\u00c0 l&rsquo;\u00e9poque, il pouvait accueillir environ 10 000 spectateurs ! Imaginez un peu ces gradins remplis, les conversations, les applaudissements et, devant eux, un immense mur de sc\u00e8ne richement d\u00e9cor\u00e9 de colonnes, de statues et de marbres.<br \/>\nLe th\u00e9\u00e2tre \u00e9tait aussi un lieu o\u00f9 l&rsquo;on c\u00e9l\u00e9brait la grandeur de Rome et de l&#8217;empereur Auguste. On y repr\u00e9sentait des trag\u00e9dies inspir\u00e9es des mythes et des dieux, des com\u00e9dies et des spectacles populaires. Les acteurs, uniquement des hommes pour les r\u00f4les parl\u00e9s du th\u00e9\u00e2tre traditionnel, portaient des costumes et parfois des masques qui permettaient de reconna\u00eetre les personnages.<br \/>\nEt puis, Jean-Fran\u00e7ois nous rappelle que c&rsquo;est ici qu&rsquo;a \u00e9t\u00e9 d\u00e9couverte, en 1651, la c\u00e9l\u00e8bre V\u00e9nus d&rsquo;Arles, aujourd&rsquo;hui conserv\u00e9e au mus\u00e9e du Louvre. Une statue qui nous accompagnera, en quelque sorte, tout au long de cette journ\u00e9e ! Nous regardons maintenant ces vestiges d&rsquo;un autre \u0153il. Il ne reste que quelques colonnes du mur de sc\u00e8ne, dont les fameuses \u00ab Deux Veuves \u00bb, mais avec un peu d&rsquo;imagination, nous retrouvons toute la splendeur de ce monument.<br \/>\nLe ciel bleu du matin commence \u00e0 se couvrir de quelques nuages\u2026 mais toujours pas une goutte de pluie ! Notre bonne \u00e9toile veille sur nous !<br \/>\nNous nous dirigeons maintenant vers l&rsquo;amphith\u00e9\u00e2tre d&rsquo;Arles, les c\u00e9l\u00e8bres Ar\u00e8nes.<br \/>\nChangement d&rsquo;ambiance ! Ici, plus de th\u00e9\u00e2tre, de trag\u00e9dies ou de com\u00e9dies : nous entrons dans le monde spectaculaire, parfois cruel, des jeux romains.<br \/>\nConstruit vers la fin du Ier si\u00e8cle apr\u00e8s J.-C., sous la dynastie des Flaviens, cet immense \u00e9difice pouvait accueillir environ 20 000 spectateurs. Sa forme elliptique, ses deux niveaux d&rsquo;arcades, ses galeries et ses escaliers t\u00e9moignent de l&rsquo;extraordinaire savoir-faire des architectes romains.<br \/>\nNous d\u00e9ambulons dans les couloirs, admirons les vo\u00fbtes, d\u00e9couvrons les diff\u00e9rents acc\u00e8s\u2026 Tout \u00e9tait organis\u00e9 pour permettre \u00e0 cette foule consid\u00e9rable de rejoindre rapidement les gradins.<br \/>\nEt justement, nous voil\u00e0 une nouvelle fois install\u00e9s sur les gradins pour \u00e9couter Jean-Fran\u00e7ois !<br \/>\nIl nous raconte les spectacles qui se d\u00e9roulaient dans l&rsquo;ar\u00e8ne. Il y avait d&rsquo;abord les chasses, appel\u00e9es <em>venationes<\/em>, au cours desquelles des chasseurs sp\u00e9cialis\u00e9s affrontaient des animaux sauvages. Lions, ours, sangliers et autres b\u00eates pouvaient \u00eatre pr\u00e9sent\u00e9s au public. Certains animaux venaient de r\u00e9gions tr\u00e8s \u00e9loign\u00e9es de l&rsquo;Empire : c&rsquo;\u00e9tait aussi une mani\u00e8re de montrer l&rsquo;\u00e9tendue de la puissance romaine.<br \/>\nEt puis, bien s\u00fbr, il y avait les fameux combats de gladiateurs ! Contrairement \u00e0 ce que nous montrent souvent les films, tous ces combats ne se terminaient pas par la mort d&rsquo;un combattant. Les gladiateurs \u00e9taient entra\u00een\u00e9s dans des \u00e9coles sp\u00e9cialis\u00e9es, co\u00fbtaient cher \u00e0 leurs propri\u00e9taires et repr\u00e9sentaient un v\u00e9ritable investissement. Certains devenaient m\u00eame de grandes vedettes ! Ils combattaient avec des \u00e9quipements diff\u00e9rents : le r\u00e9tiaire, arm\u00e9 de son filet et de son trident, pouvait affronter un secutor muni d&rsquo;un casque, d&rsquo;un bouclier et d&rsquo;une \u00e9p\u00e9e. Tout un spectacle, avec ses r\u00e8gles, ses arbitres et un public passionn\u00e9 ! Nous imaginons facilement les cris de la foule, les encouragements, les applaudissements\u2026 Il ne manque plus que les gladiateurs !<br \/>\nJean-Fran\u00e7ois est d\u00e9cid\u00e9ment un guide attachant, sympathique, qui sait captiver son auditoire. Ses explications sont claires, vivantes et ponctu\u00e9es de petites anecdotes. Nous l&rsquo;\u00e9coutons avec beaucoup de plaisir.<br \/>\nEt comme Jean-Fran\u00e7ois est g\u00e9n\u00e9reux, il nous r\u00e9serve un petit suppl\u00e9ment de visite ! Nous voici devant le magnifique portail roman de l&rsquo;\u00e9glise Saint-Trophime, v\u00e9ritable livre d&rsquo;images sculpt\u00e9 dans la pierre, datant du XIIe si\u00e8cle.<br \/>\nAu centre, le Christ en majest\u00e9, entour\u00e9 des symboles des quatre \u00e9vang\u00e9listes, domine la sc\u00e8ne du Jugement dernier. De part et d&rsquo;autre, les ap\u00f4tres, les saints et les \u00e9lus prennent place dans un extraordinaire d\u00e9cor sculpt\u00e9. \u00c0 une \u00e9poque o\u00f9 une grande partie de la population ne savait pas lire, ces sculptures permettaient de raconter les grands \u00e9pisodes de la religion chr\u00e9tienne. Une v\u00e9ritable bande dessin\u00e9e m\u00e9di\u00e9vale, en quelque sorte ! Une belle fa\u00e7on de passer, en quelques pas, de l&rsquo;Antiquit\u00e9 romaine au Moyen \u00c2ge !<br \/>\nToutes ces d\u00e9couvertes, ces d\u00e9placements et ces explications, cela creuse l&rsquo;app\u00e9tit ! Nous nous retrouvons donc autour d&rsquo;un bon repas revigorant. C&rsquo;est aussi cela, les sorties de La Culturoth\u00e8que : le plaisir de d\u00e9couvrir, mais \u00e9galement celui de se retrouver, de discuter et de partager un moment convivial.<br \/>\nEt comme notre journ\u00e9e n&rsquo;est pas termin\u00e9e, nous reprenons des forces avant de poursuivre notre voyage dans l&rsquo;Antiquit\u00e9.<br \/>\nL&rsquo;apr\u00e8s-midi, nous rejoignons le Mus\u00e9e d\u00e9partemental Arles antique pour d\u00e9couvrir l&rsquo;exposition <strong>\u00ab <\/strong>Le Passage de V\u00e9nus <strong>\u00bb<\/strong>.<br \/>\nNotre nouvelle guide est, elle aussi, particuli\u00e8rement sympathique et nous entra\u00eene dans l&rsquo;univers fascinant d&rsquo;Aphrodite, devenue V\u00e9nus chez les Romains. Mais qui est donc cette d\u00e9esse qui a travers\u00e9 les si\u00e8cles sans jamais perdre son pouvoir de s\u00e9duction ?<br \/>\nDans la mythologie grecque, Aphrodite est la d\u00e9esse de l&rsquo;amour, de la beaut\u00e9 et du d\u00e9sir. Selon l&rsquo;une des traditions les plus c\u00e9l\u00e8bres, racont\u00e9e par le po\u00e8te H\u00e9siode, elle na\u00eet de l&rsquo;\u00e9cume de la mer et appara\u00eet dans toute sa beaut\u00e9.<br \/>\nLes Romains l&rsquo;adoptent sous le nom de V\u00e9nus. Elle prend alors une importance toute particuli\u00e8re, puisque Jules C\u00e9sar affirme que sa famille descend de la d\u00e9esse, par l&rsquo;interm\u00e9diaire du h\u00e9ros troyen \u00c9n\u00e9e et de son fils Iule.<br \/>\nEt puis, il y a cette fameuse histoire de la pomme d&rsquo;or ! Lors d&rsquo;un concours de beaut\u00e9 entre H\u00e9ra, Ath\u00e9na et Aphrodite, le prince troyen P\u00e2ris doit d\u00e9signer la plus belle. Aphrodite lui promet l&rsquo;amour d&rsquo;H\u00e9l\u00e8ne, la plus belle femme du monde. P\u00e2ris lui remet la pomme\u2026 et cette d\u00e9cision contribuera au d\u00e9clenchement de la guerre de Troie ! Voil\u00e0 pourquoi la pomme est devenue l&rsquo;un des attributs de V\u00e9nus.<br \/>\nNotre guide nous explique aussi comment l&rsquo;image de cette d\u00e9esse a \u00e9volu\u00e9 au fil des si\u00e8cles. D&rsquo;abord repr\u00e9sent\u00e9e comme une divinit\u00e9 puissante, elle devient progressivement l&rsquo;incarnation de la beaut\u00e9 f\u00e9minine, de la sensualit\u00e9 et de l&rsquo;amour. Et cette fascination ne s&rsquo;est jamais arr\u00eat\u00e9e ! De l&rsquo;Antiquit\u00e9 \u00e0 la Renaissance, jusqu&rsquo;\u00e0 nos artistes contemporains, V\u00e9nus continue d&rsquo;inspirer les cr\u00e9ateurs. Nous poursuivons la visite dans les collections permanentes o\u00f9 se cachent, parmi les \u0153uvres antiques, plusieurs repr\u00e9sentations de V\u00e9nus issues de l&rsquo;art contemporain. Voil\u00e0 un dialogue bien int\u00e9ressant entre les \u00e9poques ! Les artistes d&rsquo;aujourd&rsquo;hui reprennent cette figure vieille de plus de 2 000 ans, la transforment, l&rsquo;interpr\u00e8tent et nous invitent \u00e0 porter un autre regard sur la beaut\u00e9 et sur le corps f\u00e9minin.<br \/>\nPuis vient le moment de remercier notre charmante guide.<br \/>\nMais nous n&rsquo;avons pas encore envie de quitter le mus\u00e9e ! Alors, tous ensemble, nous d\u00e9cidons de prolonger un peu notre visite.<br \/>\nEt nous avons bien raison !<br \/>\nNous nous attardons devant les extraordinaires maquettes qui permettent de retrouver Arles \u00e0 l&rsquo;\u00e9poque romaine. Quelle merveille de voir ainsi reconstitu\u00e9s les monuments que nous avons parcourus le matin ! Le th\u00e9\u00e2tre, l&rsquo;amphith\u00e9\u00e2tre\u2026 Tout prend soudain une autre dimension.<br \/>\nNous d\u00e9couvrons \u00e9galement le c\u00e9l\u00e8bre buste attribu\u00e9 \u00e0 Jules C\u00e9sar, retrouv\u00e9 dans le Rh\u00f4ne en 2007. Son identification fait encore d\u00e9bat parmi les sp\u00e9cialistes, mais quel visage impressionnant ! On se surprend \u00e0 imaginer qu&rsquo;il pourrait s&rsquo;agir du grand C\u00e9sar lui-m\u00eame. Et puis, impossible de quitter le mus\u00e9e sans admirer Arles-Rh\u00f4ne 3, cette extraordinaire embarcation gallo-romaine d\u00e9couverte dans le Rh\u00f4ne. Longue d&rsquo;environ 31 m\u00e8tres, elle date du Ier si\u00e8cle apr\u00e8s J.-C. et servait au transport de marchandises sur le fleuve. Un v\u00e9ritable tr\u00e9sor arch\u00e9ologique qui nous rappelle combien le Rh\u00f4ne \u00e9tait une voie de communication essentielle pour la prosp\u00e9rit\u00e9 d&rsquo;Arles.<br \/>\nFinalement, notre bonne \u00e9toile ne nous aura pas abandonn\u00e9s ! Malgr\u00e9 un ciel parfois mena\u00e7ant, nous avons pu profiter pleinement de toutes nos visites.<br \/>\nDu Th\u00e9\u00e2tre Antique aux Ar\u00e8nes, des sculptures romanes de Saint-Trophime aux repr\u00e9sentations de V\u00e9nus, nous avons travers\u00e9 les si\u00e8cles, rencontr\u00e9 des empereurs, des gladiateurs, des dieux et des d\u00e9esses\u2026 sans oublier les tr\u00e9sors retrouv\u00e9s dans les eaux du Rh\u00f4ne !<br \/>\nUn grand merci \u00e0 nos deux guides pour leur gentillesse, leur enthousiasme et la qualit\u00e9 de leurs explications. Et surtout, merci \u00e0 tous pour votre bonne humeur, votre curiosit\u00e9 et ces agr\u00e9ables moments partag\u00e9s.<br \/>\nEncore une journ\u00e9e riche en d\u00e9couvertes, en culture et en convivialit\u00e9\u2026<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Voir ici quelques photos<\/p>\n","protected":false},"author":1,"featured_media":17305,"comment_status":"closed","ping_status":"closed","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"footnotes":""},"categories":[7],"tags":[],"class_list":["post-17299","post","type-post","status-publish","format-standard","has-post-thumbnail","hentry","category-sorties"],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/culturotheque.fr\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/17299","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/culturotheque.fr\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/culturotheque.fr\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/culturotheque.fr\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/users\/1"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/culturotheque.fr\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=17299"}],"version-history":[{"count":4,"href":"https:\/\/culturotheque.fr\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/17299\/revisions"}],"predecessor-version":[{"id":17316,"href":"https:\/\/culturotheque.fr\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/17299\/revisions\/17316"}],"wp:featuredmedia":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/culturotheque.fr\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/media\/17305"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/culturotheque.fr\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=17299"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/culturotheque.fr\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=17299"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/culturotheque.fr\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=17299"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}