{"id":8531,"date":"2021-12-08T18:07:52","date_gmt":"2021-12-08T17:07:52","guid":{"rendered":"https:\/\/culturotheque.fr\/?p=8531"},"modified":"2021-12-08T22:17:36","modified_gmt":"2021-12-08T21:17:36","slug":"tour-de-trinquetaille","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/culturotheque.fr\/index.php\/2021\/12\/08\/tour-de-trinquetaille\/","title":{"rendered":"Tour de Trinquetaille"},"content":{"rendered":"<p><a href=\"https:\/\/photos.app.goo.gl\/dpPt4ndGSzfY45Vh9\">Voir ici les photos de notre balade \u00e0 Fourques<\/a><\/p>\n<p><!--more--><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Nous nous retrouvons \u00e0 Fourques pour le d\u00e9part de cette randonn\u00e9e un peu\u2026 particuli\u00e8re.<br \/>\nOn est vraiment heureux de faire la connaissance de Martine qui a d\u00e9couvert la randonn\u00e9e avec le groupe de Rapha\u00ebl et qui est enchant\u00e9e de ses randonn\u00e9es du Lundi.<br \/>\nAujourd\u2019hui point de d\u00e9nivel\u00e9, point de marche rapide\u00a0: on est \u00e0 la randonn\u00e9e du mercredi ou chacun essaye de d\u00e9couvrir et papoter\u2026<br \/>\nDans un premier temps nous atterrissons dans une place o\u00f9 on nous promet un \u00ab\u00a0pomerium\u00a0\u00bb. Qu\u2019est-ce-qu\u2019un <strong>Pomerium<\/strong>\u00a0? <em>Au D\u00e9but, la fondation de Rome\u2026 Lors des c\u00e9r\u00e9monies qui marqu\u00e8rent le jour de la fondation de Rome, on apporta au Prince Romulus une grande charrue de bronze munie d\u2019un sac en or tir\u00e9e par une vache et un taureau blanc. Avec la charrue, le prince creusa un sillon, autour de la pierre carr\u00e9e qui marquait la rencontre de deux routes : celle qui allait du septentrion au midi, l\u2019autre du levant au couchant. Dans ce profond sillon tous les peuples venus fonder Rome d\u00e9vers\u00e8rent un peu de terre de leur patrie d\u2019origine, et le Prince Romulus dit que l\u2019espace d\u00e9limit\u00e9 par le foss\u00e9 serait un lieu sacr\u00e9 d\u00e9nomm\u00e9 Pomerium. Puis le 6 Novembre 1999,\u00a0\u00a0 trop pauvre, le village de Fourques n\u2019a jamais eu de forum. Cette place, au milieu de la rue de la r\u00e9publique, ancienne Via Jusiana, r\u00e9pare une anomalie du temps et orne le village d\u2019un petit forum. Sous la f\u00e9rule tranquille de l\u2019olivier plus que tricentenaire et la blancheur lapidaire d\u2019un f\u00fbt de colonne pagano-chr\u00e9tienne haut de ses 18 si\u00e8cles, le pomerium rappelle au passant toute l\u2019amplitude et la profondeur de l\u2019histoire du Village.<\/em><br \/>\nC\u2019est la rue de l\u2019\u00e9glise qui nous entra\u00eene vers d\u2019autres d\u00e9couvertes\u00a0:<br \/>\n<strong>Le sarcophage.<\/strong> <em>Le village de Fourques doit son existence \u00e0 la construction, au IIe si\u00e8cle de notre \u00e8re, d\u2019un pont qui a permis, par la Via Jusiana, actuellement rue de la R\u00e9publique, de rejoindre la voie Domitienne au carrefour des cinq cantons \u00e0 Beaucaire. En reportant les mesures parcellaires du cadastre romain d\u2019Orange ou de celui de Narbonne, \u00e0 partir de la villa du ch\u00e2teau ou de la villa Salatianius, actuel Mas de Saujean, il est possible de d\u00e9signer l\u2019emplacement exact d\u2019une villa romaine. Son point peut \u00eatre situ\u00e9 exactement \u00e0 la hauteur du delta du Rh\u00f4ne (la Cine). Sur le cadastre de 1810 ce quartier ne pouvait s\u2019appeler Villevieille sans raison. Les agriculteurs, en labourant la terre y trouvaient des pi\u00e8ces romaines. Enfin vers 1860, sous le Second Empire, un sarcophage \u00e0 deux places, en tout point semblable \u00e0 ceux des Alyscamps d\u2019Arles, est d\u00e9couvert lors du creusement du canal d\u2019irrigation de Beaucaire \u00e0 Fourques. Il resta d\u00e9pos\u00e9 sur la berge du canal jusqu\u2019en 1954, lorsque le Maire de Fourques fit d\u00e9gager les broussailles qui l\u2019entouraient et signala la d\u00e9couverte \u00e0 Monsieur Soilin, conservateur des monuments historiques \u00e0 Montpellier.Transport\u00e9 \u00e0 Beaucaire dans les ann\u00e9es 60, il a fait son retour \u00e0 Fourques en 2003, et a \u00e9t\u00e9 install\u00e9 sur la place de l\u2019\u00e9glise. Une r\u00e9plique se trouve sur le rond-point de la Cine \u00e0 quelques m\u00e8tres du lieu de sa d\u00e9couverte.<\/em><br \/>\n<strong>L\u2019\u00e9glise de Fourques<\/strong> <em>porte deux noms\u00a0: St Sixte, patron communal et St Martin de Tours, titulaire de l\u2019\u00e9glise.<\/em><br \/>\n<em>D\u00e8s la fin du XIIe si\u00e8cle, elle est d\u00e9nomm\u00e9e Parochia S. Martini de Furcis (1193). L\u2019\u00e9difice primitif, largement d\u00e9truit lors des guerres de Religions, a \u00e9t\u00e9 remani\u00e9 au XVIIe si\u00e8cle.<\/em><br \/>\n<em>R\u00e9par\u00e9e \u00e0 de multiples reprises au cours des si\u00e8cles, l\u2019\u00e9glise a \u00e9t\u00e9 agrandie et embellie en 1841, et, en 1859, le vieux ma\u00eetre-autel de bois, a \u00e9t\u00e9 remplac\u00e9 par un autel de marbre.<\/em><br \/>\nEt le\u00a0 <strong>ch\u00e2teau de Fourques<\/strong>. C<em>e quadrilat\u00e8re aux courtines\u00a0 autrefois cr\u00e9nel\u00e9es, flanqu\u00e9 de quatre tours d\u2019angle est un exemple remarquable et tr\u00e8s bien conserv\u00e9 de l\u2019architecture civile et militaire du moyen-\u00e2ge. Les murs d\u2019enceinte, tels qu\u2019ils nous apparaissent aujourd\u2019hui, semblent dater du XIIe si\u00e8cle. Les couvertures des tours datent du d\u00e9but du XVIIe. Les cr\u00e9neaux ont \u00e9t\u00e9 d\u00e9mantel\u00e9s \u00e0 la r\u00e9volution. La cour conserve un remarquable puits en anse de panier.<strong>\u00a0 <\/strong>En 1070 Raymond IV de St Gilles, Comte de Toulouse, prend le parti d\u2019Aicard, archev\u00eaque d\u2019Arles, et lui restitue \u00ab la troisi\u00e8me partie du ch\u00e2teau de Fourques et la moiti\u00e9 de celui d\u2019Albaron\u00a0\u00bb le b\u00e2timent est assi\u00e9g\u00e9\u00a0 en 1181 par Alphonse d\u2019Aragon, alors en guerre contre Raymond de Toulouse qui tient Fourques et son ch\u00e2teau en fief de l\u2019Archev\u00eaque d\u2019Arles. En 1215,Simon de Montfort pr\u00eate hommage lige \u00e0 l\u2019Archev\u00eaque Michel de Mori\u00e8s, et prend en fief l\u2019ensemble de la Terre d\u2019Argence (dont Beaucaire et Fourques). En 1229,\u00a0\u00a0 apr\u00e8s le Trait\u00e9 de Meaux, la Terre d\u2019Argence rejoint le domaine royal. En 1470, \u00a0 sous le r\u00e8gne de Louis XI, le Capitaine du ch\u00e2teau est le Marquis de Porcelet, il en nomme Antoine de Villages lieutenant.\u00a0 En 1562?,\u00a0 (Premi\u00e8re guerre de religion), les \u00ab\u00a0religionnaires\u00a0\u00bb (protestants) s\u2019empar\u00e8rent du ch\u00e2teau au mois de mai, ils ne le gard\u00e8rent pas longtemps mais eurent le temps de d\u00e9grader et de ruiner l\u2019\u00e9glise du lieu qui ne fut reconstruite que vers la fin du si\u00e8cle. Le 2 juin, les troupes catholiques de Provence, passe le Rh\u00f4ne \u00e0 Tarascon et s\u2019empare du ch\u00e2teau de Fourques, chassant les protestants le 10 juillet.\u00a0 Du XVIIe si\u00e8cle \u00e0 la R\u00e9volution,\u00a0\u00a0 le ch\u00e2teau est acquis successivement par le sieur de Cr\u00e9quy, dont l\u2019h\u00e9ritier est le conn\u00e9table de Lesdigui\u00e8res, puis par M. de Moynier, tr\u00e9sorier g\u00e9n\u00e9ral de France, enfin par M. de Bon, premier pr\u00e9sident de la cour des comptes de Montpellier. En 1810, Henriette Suzanne de Boissy d\u2019Anglas, (fille du D\u00e9put\u00e9 Conventionnel Fran\u00e7ois Antoine de Boissy d\u2019Anglas) ach\u00e8te le ch\u00e2teau et le fait restaurer sous la direction d\u2019Auguste V\u00e9ran, architecte arl\u00e9sien des monuments historiques.\u00a0 Aujourd\u2019hui, ses h\u00e9ritiers en sont toujours propri\u00e9taires.<\/em><br \/>\nUn peu plus loin, en suivant les digues on trouve une colonne qui nous intrigue. Il s\u2019agit du <strong>Rh\u00f4nom\u00e8tre<\/strong>. \u00a0<em>C\u2019est l\u2019endroit o\u00f9, depuis toujours, les fourqu\u00e9siens viennent observer la mont\u00e9e des eaux lors des crues du fleuve. Le Rh\u00f4nom\u00e8tre pr\u00e9sente le niveau atteint par les plus grandes crues au cours des si\u00e8cles. Sur une face, les niveaux atteints \u00e0 Fourques, sur une autre les niveaux de ces m\u00eames crues mod\u00e9lis\u00e9es dans le cadre de l\u2019\u00e9tude de calage du plan Rh\u00f4ne, qui repose sur le principe de digues r\u00e9sistantes \u00e0 la surverse. Sur la colonne, la croix de Camargue symbolise le terroir, la multitude de poissons repr\u00e9sente l\u2019humanit\u00e9 et les entrelacs, les difficult\u00e9s de la vie.<\/em><br \/>\nOn ne s\u2019attarde pas trop sur le \u00ab <strong>Mur des Justes<\/strong> \u00bb qui int\u00e9ressent n\u00e9anmoins les hommes, et l\u2019on rejoint le <strong>Pont de Fourques<\/strong>. <em>Jusqu\u2019au d\u00e9but du XIXe si\u00e8cle, on traverse le petit Rh\u00f4ne gr\u00e2ce \u00e0 un bac \u00e0 traille. En 1808, Napol\u00e9on d\u00e9cr\u00e8te la construction d\u2019un \u00ab pont fixe en charpente \u00bb (il s\u2019agit d\u2019un pont de bateaux) qui restera en service jusqu\u2019en 1827. En 1822, l\u2019ing\u00e9nieur Marc S\u00e9guin d\u00e9pose un projet de construction de pont suspendu, apte au franchissement des fleuves de grande largeur gr\u00e2ce au c\u00e2ble m\u00e9tallique. Le 10 Juillet 1828, le Roi Charles X approuve l\u2019adjudication de la construction d\u2019un pont suspendu \u00e0 Fourques, route d\u00e9partementale n\u00b011 de N\u00eemes \u00e0 Arles aux sieurs \u00a0Mignot\u00a0 fr\u00e8res et Cie, moyennant la concession d\u2019un p\u00e9age pendant 48 ann\u00e9es. En1829, par ordonnance du Roi, les adjudicataires s\u2019engagent \u00e0 \u00e9tablir \u00e0 leurs frais sur la pile du milieu du pont un passage de 6 m\u00e8tres de largeur pour le croisement des voitures, moyennant une prorogation de p\u00e9age de 5 ans, port\u00e9e d\u00e9finitivement \u00e0 53 ann\u00e9es. Le 1er Avril 1830, la compagnie Mignot met en service cet ouvrage d\u2019art et fixe les droits de passage. Le 1er Avril 1883 le passage du pont devient gratuit. Le 29 Ao\u00fbt 1944, les troupes Allemandes en pleine d\u00e9b\u00e2cle tentent de d\u00e9truire le pont en posant des charges explosives; les c\u00e2bles seront gravement endommag\u00e9s. <\/em><em>En 1946 le pont sera r\u00e9par\u00e9 et modifi\u00e9. Depuis, de nombreux travaux d\u2019am\u00e9nagement et de restauration ont \u00e9t\u00e9 entrepris pour conserver \u00e0 cet ouvrage remarquable sa fonction et son caract\u00e8re. Le Pont de Fourques est le dernier repr\u00e9sentant de la premi\u00e8re g\u00e9n\u00e9ration des ponts sur le Rh\u00f4ne associ\u00e9s au nom de Marc Seguin.<\/em><br \/>\nMaintenant on aurait envie d\u2019aller voir ce qui se passe sur l\u2019\u00eele des sables. L\u2019entr\u00e9e n\u2019y est pas autoris\u00e9e nous sommes dans une propri\u00e9t\u00e9 priv\u00e9e on continue donc sur un chemin enherb\u00e9 et embourb\u00e9 pour rejoindre les berges du Rh\u00f4ne.<br \/>\nHo Hisse ! Il faut remonter sur la digue o\u00f9 nous avons une belle vue sur <strong>le pont aux lions<\/strong>. <em>D\u2019imposants lions sculpt\u00e9s, situ\u00e9s en bordure du fleuve, attisent \u00a0notre curiosit\u00e9 en \u00a0abordant la ville d\u2019Arles depuis le nord.\u00a0 Ils appartiennent au premier ouvrage fixe jet\u00e9 sur le Grand Rh\u00f4ne, \u00a0La voie ferr\u00e9e qu\u2019il a port\u00e9 a \u00e9t\u00e9 exploit\u00e9e \u00e0 partir de 1868, jusqu\u2019\u00e0 sa destruction en 1944.\u00a0 Sa construction avait sign\u00e9 de son empreinte aussi bien l\u2019arriv\u00e9e du chemin de fer \u00e0 Arles, que l\u2019exploitation industrielle de la houille les C\u00e9vennes. Enfin, cette figuration du \u00ab lion d\u2019Arles \u00bb, est la plus monumentale qu\u2019il soit donn\u00e9 d\u2019admirer en ville. L\u2019ouvrage est construit \u00e0 partir de 1866 sur la ligne d\u2019Arles \u00e0 Lunel (H\u00e9rault) comme on peut voir le nom de ces villes sur les cartouches. Celle-ci est utilis\u00e9e pour le transport du charbon de la Grand Combe. Ce viaduc a \u00e9t\u00e9 ouvert \u00e0 l\u2019exploitation le 27 janvier 1868 et a fonctionn\u00e9 jusqu\u2019\u00e0 sa destruction lors des bombardements de 1944.<\/em><br \/>\nOn a l\u2019impression d\u2019\u00eatre bien petits en passant devant les restes de ces piles\u2026<br \/>\nPlus loin on rep\u00e8re l\u2019endroit suppos\u00e9 du rocher soutenant le <strong>pont romain<\/strong>. Pont \u00e0 bateaux\u00a0?<br \/>\nMaintenant qu\u2019on a fait toutes ces d\u00e9couvertes, c\u2019est Martine qui prend le groupe en charge pour nous amener au pied du pont autoroutier \u00e0 l\u2019emplacement o\u00f9 a \u00e9t\u00e9 trouv\u00e9 la fameuse <strong>t\u00eate de C\u00e9sar<\/strong> et le <strong>bateau romain<\/strong> retrouv\u00e9s dans le Rh\u00f4ne et qui font la joie des visiteurs du mus\u00e9e \u00ab\u00a0bleu\u00a0\u00bb. On \u00e9voque \u00e9galement le dernier bateau retrouv\u00e9 avec multitude de pi\u00e8ces romaines.<br \/>\nOn se faufile dans les rues de Trinquetaille pour d\u2019autres d\u00e9couvertes\u00a0: le quartier de France, Simone et Martine\u00a0!<br \/>\nOn visite l\u2019<strong>ancienne gare<\/strong> qui doit \u00eatre am\u00e9nag\u00e9e pour recevoir les pi\u00e8ces en d\u00e9p\u00f4t du mus\u00e9e d\u2019Arles Antique.<br \/>\nLes Arl\u00e9siennes nous parlent du tunnel pi\u00e9ton qui passe sous le pont et que nous avons h\u00e2te de d\u00e9couvrir prochainement\u2026.<br \/>\nEnfin apr\u00e8s quelques tours et retours on retrouve la digue qui nous ram\u00e8ne au point de d\u00e9part.<br \/>\nMerci aux Arl\u00e9siennes de nous avoir fait d\u00e9couvrir ce quartier\u00a0!&#8230; Ce n\u2019\u00e9tait pas franchement une belle balade mais toutes ces d\u00e9couvertes nous on s\u00e9duits\u00a0!<br \/>\nA tr\u00e8s bient\u00f4t donc pour de nouvelles aventures du genre\u2026<br \/>\n<span style=\"text-decoration: underline;\"><strong>Cotation<\/strong><\/span>\u00a0: DJB2 \u2013 8.5 km \u2013 43 m d\u00e9nivel\u00e9.<\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Voir ici les photos de notre balade \u00e0 Fourques<\/p>\n","protected":false},"author":1,"featured_media":8535,"comment_status":"closed","ping_status":"closed","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"footnotes":""},"categories":[4],"tags":[],"class_list":["post-8531","post","type-post","status-publish","format-standard","has-post-thumbnail","hentry","category-randonnees"],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/culturotheque.fr\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/8531","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/culturotheque.fr\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/culturotheque.fr\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/culturotheque.fr\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/users\/1"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/culturotheque.fr\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=8531"}],"version-history":[{"count":5,"href":"https:\/\/culturotheque.fr\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/8531\/revisions"}],"predecessor-version":[{"id":8537,"href":"https:\/\/culturotheque.fr\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/8531\/revisions\/8537"}],"wp:featuredmedia":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/culturotheque.fr\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/media\/8535"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/culturotheque.fr\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=8531"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/culturotheque.fr\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=8531"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/culturotheque.fr\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=8531"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}