{"id":9405,"date":"2022-05-22T15:58:26","date_gmt":"2022-05-22T13:58:26","guid":{"rendered":"https:\/\/culturotheque.fr\/?p=9405"},"modified":"2022-08-17T15:52:48","modified_gmt":"2022-08-17T13:52:48","slug":"lyon-a-pied-du-19-au-22-mai-2022","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/culturotheque.fr\/index.php\/2022\/05\/22\/lyon-a-pied-du-19-au-22-mai-2022\/","title":{"rendered":"Lyon \u00e0 pied &#8211; du 19 au 22 mai 2022"},"content":{"rendered":"<p><a href=\"https:\/\/photos.app.goo.gl\/Qz25vaHUfgyYwx4j9\"><span style=\"color: #ff00ff;\">Voir ici les photos de notre premi\u00e8re journ\u00e9e \u00e0 Lyon<\/span><\/a><br \/>\n<span style=\"color: #ff00ff;\"><a style=\"color: #ff00ff;\" href=\"https:\/\/photos.app.goo.gl\/aL53BA2L8X9zyTQ89\">Voir ici les photos de notre deuxi\u00e8me journ\u00e9e \u00e0 Lyon<\/a><\/span><br \/>\n<span style=\"color: #ff00ff;\"><a style=\"color: #ff00ff;\" href=\"https:\/\/photos.app.goo.gl\/dwzgheJrACVB7kP9A\">Voir ici les photos de notre troisi\u00e8me journ\u00e9e \u00e0 Lyon<\/a><\/span><br \/>\n<a href=\"https:\/\/photos.app.goo.gl\/EUiEUcRgB9ZxorgN7\"><span style=\"color: #ff00ff;\">Voir ici les photos de notre quatri\u00e8me journ\u00e9e \u00e0 Lyon.<\/span><\/a><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><!--more--><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">On doit se lever t\u00f4t mais nous sommes toutes en forme \u00e0 la Gare TGV d\u2019Avignon o\u00f9 nous embarquons pour 50 mn de voyage. Arriv\u00e9s en gare St Exup\u00e9ry on prend la navette qui nous am\u00e8ne \u00e0 la Gare la Part Dieu o\u00f9 nous trouvons (<em>avec quelques petites difficult\u00e9s dues \u00e0 des travaux<\/em>) notre H\u00f4tel. Nous mettons nos valises dans la salle des bagages et\u2026 Direction Le Parc de la T\u00eate d\u2019Or\u00a0!<br \/>\nLe Tram que nous prenons nous fait traverser le quartier des Brotteaux, longer le Lyc\u00e9e du Parc et parcourir le Boulevard des Belges. Nous sommes dans le 6<sup>\u00e8me<\/sup> arrondissement de Lyon. Ce quartier n\u2019a \u00e9t\u00e9 cr\u00e9\u00e9 qu\u2019en 1867 sur une ancienne zone des d\u00e9bordements du Rh\u00f4ne et il porte le nom des Brotteaux qui d\u00e9signait, dans le langage des lyonnais, une \u00eele situ\u00e9e dans la plaine alluviale du Rh\u00f4ne et limit\u00e9e par le fleuve lui-m\u00eame.\u00a0 Une crue \u00ab\u00a0m\u00e9morable\u00a0\u00bb du Rh\u00f4ne a pouss\u00e9 Napol\u00e9on III \u00e0 faire construire une \u00e9norme digue de plus de 8 m de haut. Ces travaux ont \u00e9t\u00e9 jumel\u00e9s avec la cr\u00e9ation du Parc de la T\u00eate d\u2019Or car pour construire cette digue, la municipalit\u00e9 avait engag\u00e9 les ch\u00f4meurs-canuts pour creuser le lac et fournir assez de remblai pour la digue\u2026<br \/>\nNous entrons par la porte \u00ab\u00a0Duquesne\u00a0\u00bb en laissant sur notre droite le jardin botanique et le Zoo. On se d\u00e9lasse en admirant les daims (<em>du parc aux daims, bien s\u00fbr\u00a0!<\/em>) qui font comme nous : se tiennent \u00e0 l\u2019ombre !<br \/>\nOn passe devant le parc des enfants o\u00f9 le responsable nous ferme la porte au nez du fameux th\u00e9\u00e2tre de Guignol. Les fameux \u00ab\u00a0canuts\u00a0\u00bb, ouvriers de la soie se retrouvent au ch\u00f4mage au d\u00e9but du XIXe si\u00e8cle. Dans le milieu de la \u00ab\u00a0canuserie\u00a0\u00bb se trouve Laurent Mourguet qui a 10 enfants. Pour survivre il se fait marchant ambulant et parcourt pour cela villes et villages de march\u00e9 en foire\u2026 Cela ne suffit pas, il devient alors arracheur de dents en vendant des drogues pour apaiser les douleurs, mais la concurrence est rude\u00a0! Alors pour attirer le client il a l\u2019id\u00e9e de les attirer en utilisant un Polichinelle. Cette marionnette \u00e0 la t\u00eate de bois est intarissable et ne se prive pas d\u2019\u00e9gratigner les autorit\u00e9s en place, les bourgeois, tout en clamant la mis\u00e8re des ouvriers. En rajoutant quelques informations glan\u00e9es dans la ville et quelques querelles de m\u00e9nage, Guignol\u00a0 est acclam\u00e9 par le public. M\u00eame si une loi de 1852 censure son th\u00e9\u00e2tre\u2026 Guignol demeure et son bicentenaire a \u00e9t\u00e9 f\u00eat\u00e9 en 2008. Un nouveau public se d\u00e9lectera de sa vergue d\u00e9bordante en fin d\u2019apr\u00e8s-midi\u2026<br \/>\nNous on se dirige vers une des roseraies du Parc. Un enchantement\u00a0! Nos yeux sont ravis, mais nos narines bienheureuses des parfums de ces roses. D\u2019un c\u00f4t\u00e9, de l\u2019autre on sent, on touche, on s\u2019interpelle\u00a0!<br \/>\nOn se dirige vers l\u2019autre roseraie, mais le circuit est bloqu\u00e9 par les Open de Tennis. On nous dit que des vedettes y disputent, ce jour les quarts de finale. Nous on ne conna\u00eet pas ces joueurs : Cameron Norrie,\u00a0 Alex Molcan , Federico Coria, Yosuke Watanuki,\u00a0 Alex de Minaur\u2026 mais il para\u00eet qu\u2019ils sont des vedettes internationales.<br \/>\nOn fait un petit aller retour promenade dans le Parc car on a rep\u00e9r\u00e9 un restaurant et on y revient assez t\u00f4t\u00a0!<br \/>\nBen oui !&#8230; Figurez-vous qu\u2019on s\u2019est lev\u00e9 de bonne heure ce matin. La pause est donc bienvenue, casse-cro\u00fbte classique avec poulet-salade-fritte arros\u00e9 de\u2026 quelques gouttes de pluie ! Pas grand-chose, juste pour nous faire d\u00e9placer de notre lieu paradisiaque : \u00e0 l\u2019ombre et agr\u00e9ment\u00e9 d\u2019une brise l\u00e9g\u00e8re. Plus de peur que de mal, le soleil revient (<em>trop<\/em>) vite !<br \/>\nIl fait chaud, tr\u00e8s chaud\u2026 On continue donc notre visite du Parc en se tenant \u00e0 l\u2019ombre. Il n\u2019en manque pas car le Parc est plant\u00e9 de nombreux\u2026 tr\u00e8s nombreux arbres. Des oies en grande quantit\u00e9 s\u2019installent sur quelques pelouses et plongent \u00e0 tour de r\u00f4le dans le lac pour se rafra\u00eechir. On s\u2019amourache de quelques petits b\u00e9b\u00e9 oies, d\u2019\u00e9cureuils et les oiseaux donnent tout dans leur concert\u00a0!<br \/>\nA la deuxi\u00e8me roseraie on admire avec les yeux, on s\u2019approche moins des fleurs : on reste \u00e0 l\u2019ombre. Mais quels beaux tableaux.<br \/>\nOn essaie de prendre le tunnel pour nous rendre dans \u00abl\u2019\u00eele des Cygnes \u00bb mais l\u2019entr\u00e9e est ferm\u00e9e. A cause de l\u2019Open de Tennis ? On continue donc notre promenade ombrag\u00e9e le long du lac.<br \/>\nLa journ\u00e9e continue avec la visite de la plaine Africaine o\u00f9 des animaux sont en semi-libert\u00e9\u2026 le Jardin d\u2019Asie et nous terminons la journ\u00e9e par la travers\u00e9e de la troisi\u00e8me roseraie et du jardin botanique !<br \/>\nTout cela parcouru, nous avons encore le courage de rentrer\u2026 \u00e0 pied, \u00e0 l\u2019H\u00f4tel. Rassurez-vous on restera \u00e0 l\u2019ombre tout le trajet.<br \/>\nUne douche est bienvenue, un peu de repos aussi\u00a0!<br \/>\nOn passe une bonne soir\u00e9e dans un restaurant et\u2026 Bonne nuit \u00e0 tous\u00a0!<br \/>\n<span style=\"color: #ff00ff;\"><a style=\"color: #ff00ff;\" href=\"https:\/\/photos.app.goo.gl\/Qz25vaHUfgyYwx4j9\">Voir ici les photos de notre premi\u00e8re journ\u00e9e \u00e0 Lyon<\/a><\/span><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Ce matin on prend le bus pour rejoindre la place Bellecour. Cette place est l\u2019une des plus grandes d\u2019Europe\u00a0!<br \/>\nLe cheval de la statue de Louis XIV nous donne la direction pour prendre une rue o\u00f9 des boutiques de luxe se partagent les devantures. On s\u2019aper\u00e7oit que la Covid est derri\u00e8re nous : les files de la client\u00e8le de ces magasins sont longues !<br \/>\nNous on arrive \u00e0 la jolie place des C\u00e9lestins o\u00f9 on nous invite \u00e0 regarder dans un p\u00e9riscope. On n\u2019y voit pas grand-chose, mais lorsque l\u2019on a l\u2019explication on r\u00e9alise qu\u2019on a plong\u00e9 notre regard dans l\u2019une des r\u00e9alisation majeure du patrimoine moderne lyonnais\u00a0: un parking souterrain h\u00e9lico\u00efdal d\u00fb aux architectes Daniel Buren et Michel Targe.<br \/>\nLe th\u00e9\u00e2tre qui longe la place nous s\u00e9duit\u00a0: il date des ann\u00e9es 1870 et comprend une magnifique salle \u00e0 l\u2019italienne.<br \/>\nUn peu plus loin on essaie d\u2019entrer en for\u00e7ant une porte\u2026 qui ne s\u2019ouvre pas\u00a0! On fait le tour du p\u00e2t\u00e9 d\u2019immeuble et on entre\u2026 par une autre porte\u00a0!<br \/>\nNous voici \u00e0 la jolie place des Jacobins o\u00f9 l\u2019on peut admirer la fontaine.\u00a0 Le conseil municipal d\u00e9cide de \u00ab\u00a0doter les places des Jacobins d&rsquo;un monument\u00a0\u00bb. Deux \u00ab\u00a0seconds prix\u00a0\u00bb sont attribu\u00e9s, dont l&rsquo;un \u00e0 Gaspard Andr\u00e9 pour son projet \u00ab\u00a0Art\u00a0\u00bb. L&rsquo;\u00e9tude d\u00e9finitive lui est confi\u00e9e et son projet, pr\u00e9sent\u00e9 le 28 f\u00e9vrier 1878 est approuv\u00e9 en mai. Le 17 juin 1878, un second concours attribue la conception des quatre statues principales \u00e0 Degeorges\u00a0: la statue d&rsquo;Hippolyte Flandrin sera ex\u00e9cut\u00e9e \u00e0 Paris et les trois autres, G\u00e9rard Audran, Guillaume Coustou et de Philibert Delorme sont taill\u00e9es \u00e0 Lyon. Ce beau monument que l&rsquo;on voit aujourd&rsquo;hui a \u00e9t\u00e9 inaugur\u00e9 le 14 juillet 1885 et il est inscrit \u00e0 l&rsquo;inventaire suppl\u00e9mentaire des monuments historiques.<br \/>\nOn poursuit par le rue de Brest ch\u00e8re \u00e0 <em>Mich\u00e8le<\/em> pour bifurquer rue Merci\u00e8re ch\u00e8re \u00e0 <em>Anne-Marie<\/em>\u2026 Ce quartier encore pav\u00e9 \u00e9voque le souvenir de ce qui \u00e9tait jadis le rev\u00eatement de toutes les art\u00e8res lyonnaises. Ce sont les plus anciennes rues de la ville et reliaient \u00e0 l\u2019origine le pont de Pierre sur la Sa\u00f4ne et le pont de la Guilloti\u00e8re sur le Rh\u00f4ne. Il y a beaucoup de restaurants de \u00ab\u00a0M\u00e8res\u00a0\u00bb et des \u00ab\u00a0bouchons\u00a0\u00bb aussi.<br \/>\nOn longe le tr\u00e8s bel h\u00f4tel Horace Cardon pour se retrouver sur le quai St Antoine. L\u00e0, encore, on pousse une porte pour d\u00e9couvrir un ensemble Renaissance avec galeries \u00e0 l\u2019italienne, puits et escaliers \u00e0 vis\u2026 Nous avons ainsi d\u00e9couvert notre premi\u00e8re traboule. Une \u00ab\u00a0traboule\u00a0\u00bb, terme typiquement lyonnais est une voie r\u00e9serv\u00e9e aux pi\u00e9tons, \u00e9troite, qui d\u00e9bute par un couloir d\u2019entr\u00e9e d\u2019immeuble et traverse plusieurs b\u00e2timents pour relier une rue \u00e0 une autre. Le terme vient de \u00ab\u00a0tra\u00a0\u00bb <em>(trans<\/em>) et \u00ab\u00a0bouler\u00a0\u00bb (<em>rouler, traverser<\/em>) ou \u00ab\u00a0trans-ambulare\u00a0\u00bb (<em>passer \u00e0 travers<\/em>). Nous revoici donc \u00e0 la rue Merci\u00e8re pour reprendre encore le quai St Antoine rejoindre la place d\u2019Albon qui nous fait d\u00e9couvrir l\u2019\u00e9glise de St Nizier. Cette \u00e9glise constitue l&rsquo;un des plus importants lieux de cultes de la capitale des Gaules, aussi bien en termes d&rsquo;anciennet\u00e9 et de prestige que de visibilit\u00e9 architecturale et monumentale.\u00a0 Nous remarquons l\u2019horloge \u00e0 l\u2019ext\u00e9rieur et en entrant on rep\u00e8re aussi l\u2019horloge int\u00e9rieure qui fonctionnent toutes deux avec le m\u00eame m\u00e9canisme. On visite cette \u00e9glise qui nous a \u00e9t\u00e9 pr\u00e9sent\u00e9e lors d\u2019une conf\u00e9rence. On rep\u00e8re donc, en plus de l\u2019horloge, la chapelle de St Exp\u00e9dit : on vous le confirme elle est bien fleurie ! Les vitraux sont exceptionnels, ils datent de 1894 et on les doit \u00e0 Lucien B\u00e9gule. On rep\u00e8re le vitrail d\u00e9di\u00e9 \u00e0 Pierre Valdo, p\u00e8re de l\u2019\u00e9glise Vaudoise, la chapelle St Pothin qui rappelle les martyrs de Lyon\u2026.\u00a0 On se sent bien \u00e0 l\u2019int\u00e9rieur de cette \u00e9glise et\u2026 aussi il fait frais. Apr\u00e8s avoir fait connaissance de la f\u00eate des Merveilles et bien d\u2019autres histoires rattach\u00e9es \u00e0 cette \u00e9glise on se sent en forme pour continuer !<br \/>\nOn refait un petit d\u00e9tour par les quais pour aller admirer le fameux mur peint dit \u00ab\u00a0des libraires\u00a0\u00bb qui\u00a0 met \u00e0 l\u2019honneur des \u00e9crivains de r\u00e9gion.<br \/>\nNotre destination approche : la belle place des Terreaux n\u2019est pas bien loin ! Nous sommes subjugu\u00e9s par cette belle place ou tr\u00f4ne l\u2019H\u00f4tel de Ville dont le b\u00e9froi abrite un carillon de 40 cloches, la fontaine monumentale sign\u00e9e de Bartholdi qui personnifie le\u00a0 Rh\u00f4ne (<em>\u00e0 l\u2019origine la Garonne\u2026<\/em> )\u00a0 qui fait face au mus\u00e9e des Beaux-Arts situ\u00e9 dans l\u2019ancienne abbaye royale des Dames de St Pierre.<br \/>\nIl est presque midi, la place et les jardins du Mus\u00e9e seront visit\u00e9s apr\u00e8s notre repas. Il faut dire qu\u2019on vient de croiser d\u2019authentiques \u00ab Bouchons Lyonnais \u00bb !<br \/>\nS\u2019il est une tradition gastronomique lyonnaise, c\u2019est bien le bouchon, ce chaleureux estaminet des vieux quartiers, o\u00f9 l\u2019on vient d\u00e9guster les vins r\u00e9gionaux et la cuisine locale, quenelles de brochet, tablier de sapeur (<em>gras double, pan\u00e9 et frit<\/em>), saucisson aux pistaches, t\u00eate de veau ravigote\u2026 que du l\u00e9ger, que du Lyonnais ! La carte change tous les si\u00e8cles para\u00eet-il.<br \/>\nUne partie du groupe s\u2019installe donc dans un bouchon, tandis que les plus \u00ab\u00a0solitaires\u00a0\u00bb s\u2019installent plus au calme dans une salle du plus authentique des \u00ab\u00a0bouchons lyonnais\u00a0\u00bb, le Caf\u00e9 des F\u00e9d\u00e9rations\u00a0!<br \/>\nApr\u00e8s cette d\u00e9licieuse pause il nous faut\u00a0 affronter la chaleur\u00a0! Difficilement supportable aujourd\u2019hui.<br \/>\nOn s\u2019en revient donc vers les quais : au programme une croisi\u00e8re fluviale qui nous am\u00e8nera \u00e0 faire le tour de l\u2019\u00eele de Ste Barbe qui est situ\u00e9e au milieu de la Sa\u00f4ne, plus loin, du c\u00f4t\u00e9 de Saint-Rambert. Son nom provient du latin insula barbara, \u00ab\u00a0l&rsquo;\u00eele sauvage\u00a0\u00bb. Une abbaye y a \u00e9t\u00e9 fond\u00e9e au Ve si\u00e8cle. Il s&rsquo;agit du premier \u00e9tablissement monastique de la r\u00e9gion lyonnaise et l&rsquo;un des plus anciens de la Gaule. Charlemagne la dote d&rsquo;une belle biblioth\u00e8que. Haut lieu des l\u00e9gendes lyonnaises, l&rsquo;\u00eele Barbe accueille les promeneurs curieux comme elle accueillait jadis les druides (<em>de Catherine Ribotton s\u00fbrement !)<\/em>\u00a0 et les chr\u00e9tiens. L&rsquo;\u00eele est aujourd&rsquo;hui habit\u00e9e par quelques personnes et c&rsquo;est un lieu d&rsquo;habitat privil\u00e9gi\u00e9. Elle est compos\u00e9e d&rsquo;une partie publique et sa partie priv\u00e9e.<br \/>\nS\u2019agissant d\u2019une croisi\u00e8re comment\u00e9e nous apprenons bien s\u00fbr tout un tas de choses sur l\u2019\u00eele mais aussi tout le long des trajets aller et retour !<br \/>\nNous pensions sur le bateau, sur l\u2019eau, trouver de la fraicheur. Surtout qu\u2019aujourd\u2019hui, en plus, le vent souffle fort. Mais il n\u2019en est rien, il fait chaud, m\u00eame le vent est chaud\u00a0!<br \/>\nA la fin de la croisi\u00e8re il nous faut nous d\u00e9salt\u00e9rer. Un petit moment sous l\u2019ombre des arbres des quais et nous voici requinqu\u00e9es.<br \/>\nNous reprenons un autre bateau.<br \/>\nIl s\u2019agit d\u2019une navette qui nous am\u00e8ne dans le nouveau quartier de la Confluence. Donc, direction au sud de la Presqu\u2019\u00eele. Ce quartier longtemps consacr\u00e9 \u00e0 l\u2019industrie et aux transports a fait l\u2019objet d\u2019un renouvellement urbain. L\u2019am\u00e9nagement progressif de 41 ha sur 150 (<em>2003-2015<\/em>) met en valeur un espace d\u2019exception et des paysages uniques. Profitant du d\u00e9veloppement du chemin de fer, insuffl\u00e9 par l&rsquo;ing\u00e9nieur Michel-Antoine Perrache, une dynamique entraine le d\u00e9veloppement du quartier, autour des activit\u00e9s industrielles et portuaires, Mais depuis les ann\u00e9es 2000, la d\u00e9cision est prise de tirer profit de cet espace de friches industrielles pour agrandir le centre ville de Lyon. Le programme de r\u00e9habilitation de la Confluence s&rsquo;articule autour de projets de logements, de bureaux et de loisirs.<br \/>\nEn cours d&rsquo;am\u00e9nagement, ce quartier d&rsquo;architecture contemporaine donne \u00e0 voir les r\u00e9alisations de grands noms de l&rsquo;architecture actuelle. Citons par exemple l&rsquo;H\u00f4tel de R\u00e9gion de Christian de Portzamparc, le cube orange de Jakob + MacFarlane, ou le p\u00f4le de loisirs de Jean-Paul Viguier. Nouveau signal fort de la ville, le Mus\u00e9e des Confluences de Coop Himmelb \u00e0 la pointe du confluent. Une maison de la danse a \u00e9galement ouvert\u2026 Ce quartier propose \u00e9galement des espaces verts et des promenades en bord de Sa\u00f4ne ou autour de la place nautique d\u2019o\u00f9 nous d\u00e9barquons, enchant\u00e9es de notre balade que nous poursuivons le nez en l\u2019air jusqu\u2019au Mus\u00e9e.<br \/>\nL\u00e0 l\u2019\u00e9motion est aussi grande ! Rentrer dans ce b\u00e2timent plein de lumi\u00e8re qui n\u2019entrave en rien l\u2019acc\u00e8s au paysage qui l\u2019entoure. Sans fa\u00e7ade principale mais l\u2019impression d\u2019une multitude de facettes lui donnent une silhouette assez singuli\u00e8re, fluide et mouvante. A l\u2019int\u00e9rieur on a l\u2019impression d\u2019\u00eatre dans le dedans et le dehors. Depuis notre point panoramique on a une impression d\u2019\u00eatre sur un pont o\u00f9 tout l\u2019int\u00e9rieur est dans le paysage et ou le paysage est \u00e0 l\u2019int\u00e9rieur du b\u00e2timent. Dans les salles que l\u2019on visite on a la sensation d\u2019un dialogue des sciences pour comprendre l\u2019histoire du vivant et de l\u2019humanit\u00e9 en abordant de grandes question universelles\u00a0: l\u2019origine et le devenir de l\u2019humanit\u00e9, la diversit\u00e9 des cultures et des soci\u00e9t\u00e9s, la place de l\u2019humanit\u00e9 au sein du vivant. Arriverons-nous \u00e0 comprendre et d\u00e9nouer la complexit\u00e9 de notre monde\u00a0? On a peu de temps pour cela mais cette visite a quand m\u00eame bien \u00e9veill\u00e9 notre curiosit\u00e9 par l\u2019\u00e9motion et l\u2019\u00e9merveillement de cette invitation au savoir.<br \/>\nNous ressortons un peu comme \u00e9tourdies par ce que l\u2019on vient de voir mais la r\u00e9alit\u00e9 revient vite au galop avec la chaleur qui nous saisit en entrant dans l\u2019escalier o\u00f9 la verri\u00e8re s\u2019infl\u00e9chit vers le bas pour former un puits descendant jusqu\u2019au socle de b\u00e9ton par cette passerelle qui s\u2019enroule autour du mus\u00e9e.<br \/>\nOn reste un moment sur cette jolie esplanade, on regarde les deux fleuves se m\u00e9langer devant nous dans une impression de calme et d\u2019apaisement\u2026 tout le contraire des automobilistes qui s\u2019engagent dans les bouchons sur l\u2019autoroute, elle passe pas tr\u00e8s loin de l\u00e0.<br \/>\nUn bus nous ram\u00e8ne \u00e0 l\u2019h\u00f4tel o\u00f9 une soir\u00e9e de repos ne sera pas superflue. La journ\u00e9e a \u00e9t\u00e9 bien remplie mais chaude aussi.<br \/>\n<a href=\"https:\/\/photos.app.goo.gl\/aL53BA2L8X9zyTQ89\"><span style=\"color: #ff00ff;\">Voir ici les photos de notre deuxi\u00e8me journ\u00e9e \u00e0 Lyon<\/span><\/a><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Ce matin nous avons rendez-vous avec Catherine, guide conf\u00e9renci\u00e8re, qui nous accueille \u00e0 l\u2019office de Tourisme. D\u2019embl\u00e9e elle nous raconte l\u2019histoire de Lyon et, en fait, nous met dans les pas de la visite de la veille au matin. \u00a0Alors l\u00e0 autant vous dire qu\u2019on apprend beaucoup, mais vraiment beaucoup. Saviez-vous seulement, par exemple, qu\u2019il y a une architecture lyonnaise pour les fen\u00eatres, les stores ? Le Th\u00e9\u00e2tre des C\u00e9lestins, la place des Jacobins, la m\u00eame traboule qu\u2019hier, rue de Brest, rue Merci\u00e8re et le quai St Antoine. On s\u2019en va quand m\u00eame aujourd\u2019hui, traverser la Sa\u00f4ne et promener dans le Vieux Lyon ! D\u2019autres \u00ab traboules \u00bb nous attendent !\u00a0 La visite se termine par le fantastique H\u00f4tel de Gadagne. Les propositions ne manquent pas lorsque Catherine nous abandonne : qui va terminer la matin\u00e9e en visitant le mus\u00e9e de l\u2019Histoire de Lyon ? ou celui de la marionnette peut-\u00eatre ? Ou faire la f\u00eate dans les rues : aujourd\u2019hui la f\u00eate de la Renaissance b\u00e2t son plein ! Nous poser dans un \u00abbouchon \u00bb semble plus attirant.<br \/>\nApr\u00e8s le repas nous prenons le m\u00e9tro pour aller \u00ab\u00a0bambaner\u00a0\u00bb <em>(promener)<\/em> dans le quartier \u00ab\u00a0chenu\u00a0\u00bb <em>(agr\u00e9able)<\/em> de la Croix Rousse. Ici une autre ambiance. Calme, paisible, ambiance de village, il nous semble qu\u2019on est \u00ab ailleurs \u00bb. On est sur la colline o\u00f9 pr\u00e8s de 30 000canuts faisaient alors vivre ce quartier et faisaient de la ville de Lyon un centre majeur du textile en Europe.\u00a0 En d\u00e9ambulant pour aller rejoindre le mus\u00e9e des canuts, nous \u00a0d\u00e9couvrons l\u2019\u00e2me de ce quartier et des immeubles con\u00e7us sp\u00e9cialement pour abriter les m\u00e9tiers \u00e0 tisser, entre traboules et escaliers ou pass\u00e9 et pr\u00e9sent se m\u00ealent, entre visites d\u2019ateliers de soierie traditionnels et boutiques de jeunes cr\u00e9ateurs qui font vivre l\u2019esprit des canuts m\u00eame si l\u2019on n\u2019entend plus le son des \u00abBistanclaques \u00bb, (<em>surnom donn\u00e9 aux m\u00e9tiers \u00e0 tisser par les lyonnais<\/em>) on peut dire que les habitants de la Croix Rousse sont toujours fiers de leur quartier.<br \/>\nAu mus\u00e9e des canuts on s\u2019int\u00e9resse \u00e0 la soie. Toute la cha\u00eene de fabrication mais aussi aux fameux brocards lyonnais ou fils de soie, d\u2019or et d\u2019argent se m\u00ealent. Malheureusement nous ne pouvons pas assister \u00e0 une d\u00e9monstration du m\u00e9tier Jacquard\u2026 Ce sera pour une autre fois.<br \/>\nOn remonte la Grande Rue de la Croix Rousse pour aller au \u00ab Caillou \u00bb. Le \u00ab Caillou \u00bb ?\u00a0 \u00c0 Lyon, ce caillou est la m\u00e9taphore de l\u2019inhumanit\u00e9 d\u2019un huissier de justice, Jean Tournette, qui apr\u00e8s avoir expuls\u00e9 sans vergogne et en plein hiver une famille pauvre de canuts est poursuivi par Dieu qui l\u2019oblige \u00e0 pousser devant lui son c\u0153ur de pierre jusqu\u2019\u00e0 ce qu\u2019il rencontre un homme plus intraitable que lui. Passant par le secteur de la magistrature (<em>palais de justice, quartier Saint-Jean<\/em>), celui des militaires (<em>Perrache<\/em>), de la finance (<em>palais de la Bourse<\/em>), il ne rencontre personne. Son c\u0153ur lourd grossissant au fur et \u00e0 mesure de son p\u00e9riple. Il\u00a0 ram\u00e8ne donc le caillou chez lui, au point de d\u00e9part \u00e0 la Croix-Rousse, o\u00f9 il s\u2019\u00e9choue \u00a0l\u00e0 o\u00f9 on \u00a0le voit encore. Aujourd\u2019hui, il amuse les \u00ab gones \u00bb <em>(enfants)<\/em> \u00a0et reste le point cardinal des grands.<br \/>\nLa vue de cette esplanade est grandiose\u00a0! On s\u2019en met plein les mirettes mais de la terrasse d\u2019un caf\u00e9 autour d\u2019une boisson rafraichissante qui nous revigore tout \u00e0 fait puisqu\u2019on d\u00e9cide de redescendre \u00e0 pied.<br \/>\nLa descente de la Croix Rousse \u00e0 la Place des Terreaux est vraiment agr\u00e9able et points de vues et d\u00e9couverte de places, jardins et quartiers nous enchantent.<br \/>\nOn fait le petit crochet par la place Louis Pradel\u2026 De la musique, des fanfares ! Il n\u2019en faut pas plus pour nous mettre \u00e0 danser !<br \/>\nOn admire l\u2019Op\u00e9ra de Lyon et son architecture li\u00e9e \u00e0 Jean Nouvel qui n\u2019a gard\u00e9 de l\u2019ancien <em>th\u00e9\u00e2tre Chenavard et Pollet<\/em> que les quatre fa\u00e7ades et le foyer du public, partie class\u00e9e historique. D&rsquo;un volume de 77\u00a0100 m<sup>3<\/sup> et d&rsquo;une surface de 14\u00a0800 m<sup>2<\/sup>, l&rsquo;op\u00e9ra se compose de 18 \u00e9tages dont les 5 premiers sont creus\u00e9s dans le sol et les 5 derniers se situent dans la verri\u00e8re dont le sommet se trouve \u00e0 42 m du sol, plus 20 m de sous-sols.\u00a0 L\u2019H\u00f4tel de Ville lui fait face, celui-ci marque la fronti\u00e8re entre la place des Terreaux et ce lieu convivial++. Dans le langage des lyonnais terreaux signifie \u00ab fosse \u00bb. L\u00e0 dans le temps se trouvait un canal et un foss\u00e9 puis plus tard le march\u00e9 aux porcs avant de devenir le lieu des ex\u00e9cutions\u2026<br \/>\nComme nous avons d\u00e9j\u00e0 visit\u00e9 la place des Terreaux on s\u2019en va remonter la rue de la R\u00e9publique (<em>Rue de la R\u00e9\u00a0!<\/em>). Elle est tr\u00e8s\u00a0 tr\u00e8s anim\u00e9e et on se m\u00eale facilement \u00e0 cette ambiance festive ou musique, danses et shopping font bon m\u00e9nage.<br \/>\nArriv\u00e9e \u00e0 la place Bellecour on renonce \u00e0 notre projet de Lyon By Night.\u00a0 La chaleur a raison de nous\u00a0! A l\u2019unanimit\u00e9\u00a0 c\u2019est une soir\u00e9e de repos qui est vot\u00e9e.<br \/>\n<a href=\"https:\/\/photos.app.goo.gl\/dwzgheJrACVB7kP9A\"><span style=\"color: #ff00ff;\">Voir ici les photos de notre troisi\u00e8me journ\u00e9e \u00e0 Lyon<\/span><\/a><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Ce matin, derni\u00e8re journ\u00e9e, nous arrivons \u00e0 la place des Cordeliers pour ensuite nous diriger vers St Jean, la Cath\u00e9drale. C\u2019est t\u00f4t, tout est calme dans les rues, la f\u00eate de la Renaissance n\u2019a pas encore d\u00e9marr\u00e9 mais beaucoup de guides avec des groupes de tous pays se mettent aussi, comme nous,\u00a0 en face de la Cath\u00e9drale pour en \u00e9tudier la fa\u00e7ade de structure gothique classique tout en incorporant des \u00e9l\u00e9ments originaux. Elle pr\u00e9sente trois portails tr\u00e8s ouvrag\u00e9s, dont les piliers sont couverts de m\u00e9daillons figuratifs et narratifs. Elle est dot\u00e9e d&rsquo;une galerie assez saillante la parcourant au tiers de sa hauteur. Aussi, elle est dot\u00e9e d&rsquo;un pignon triangulaire tr\u00e8s haut qui d\u00e9passe les deux tours de fa\u00e7ade\u2026. Nous entrons en nous dirigeant tout de suite vers la fameuse horloge astronomique. Avant l\u2019office qui se pr\u00e9pare on a bien le temps de visiter toutes les chapelles, le c\u0153ur et nous impr\u00e9gner de cette impressionnante vo\u00fbte \u00e0 trav\u00e9es sexpartites de la nef.<br \/>\nNous prenons maintenant \u00ab\u00a0la ficelle\u00a0\u00bb. C\u2019est le nom que donnent les lyonnais \u00e0 cette ligne de funiculaire\u00a0 avec entra\u00eenement par c\u00e2bles qui relie le quartier St Jean au sommet de la colline de Fourvi\u00e8re.<br \/>\n\u00ab La colline qui prie \u00bb par opposition \u00e0 \u00ab la colline qui travaille \u00bb de la Croix Rousse, Fourvi\u00e8re est choisie par Lucius Manutius Plancus, proconsul romain, en -43 Av. J.-C. pour fonder Lugdunum. Aujourd\u2019hui, les martyrs chr\u00e9tiens seraient heureux d\u2019apprendre qu\u2019un ensemble eccl\u00e9sial imposant a \u00e9t\u00e9 construit au sommet de la colline suite \u00e0 plusieurs v\u0153ux, \u00a0dont le dernier en 1870, et le fait que les troupes prussiennes ne sont pas entr\u00e9es dans la ville.<br \/>\nNous entrons dans cette imposante basilique. Imposante \u00e0 l\u2019ext\u00e9rieur du fait de sa dimension, imposante \u00e0 l\u2019int\u00e9rieur du fait de son ornementation. Un office \u00e9tant en cours on descend dans la crypte admirer une collection de Vierges que la basilique a re\u00e7ue du Monde entier.<br \/>\nA la sortie, nous allons sur l\u2019esplanade pour avoir une vue plongeant sur toute la m\u00e9tropole que nous parcourrons depuis quelques jours. On reconnait les lieux, les monuments, les places, le Rh\u00f4ne, la Sa\u00f4ne, le Parc de la T\u00eate d\u2019Or et\u2026 bien s\u00fbr le \u00ab\u00a0crayon\u00a0\u00bb.<br \/>\nOn redescend tranquillement en passant par le Mus\u00e9e Gallo-Romain <em>(qu\u2019on ne visite pas)<\/em>, le Th\u00e9\u00e2tre romain et l\u2019Od\u00e9on.<br \/>\nUn rassemblement cycliste nous emp\u00eacherait de prendre la fameuse \u00ab\u00a0mont\u00e9e du Gourguillon\u00a0\u00bb mais nous ne la manquerons pas.<br \/>\nEn revanche la mont\u00e9e des Epies est tr\u00e8s raide, elle ne nous m\u00e8ne dans une descente vertigineuse \u00e0 l\u2019Eglise St Georges o\u00f9, l\u00e0\u2026 nous nous r\u00e9galons d\u2019un spectacle particulier : trois petits enfants s\u2019amusent \u00e0 \u00e9craser des crottes de chien ! Mais o\u00f9 sont donc leurs parents ?<br \/>\nOn traverse la Sa\u00f4ne par la passerelle St Georges pour rejoindre le quartier d\u2019Ainay par les quais. Calme et qui\u00e9tude semblent habiter ce quartier aux grands immeubles cossus.<br \/>\nOn visite l\u2019\u00e9glise St Martin d\u2019Ainay, avec l\u2019\u00e9glise St Nizier elles sont les plus anciennes \u00e9glises de Lyon et toutes deux li\u00e9es \u00e0 la f\u00eate des Merveilles\u2026<br \/>\nOn rejoint la rue Victor Hugo par la jolie place Amp\u00e8re. Cette rue bond\u00e9e en semaine est calme et presque d\u00e9serte aujourd\u2019hui dimanche. On peut m\u00eame de la place Amp\u00e8re apercevoir la queue du cheval de Louis XIV.<br \/>\nOn se pose \u00e0 la place Bellecour pour notre dernier repas \u00e0 Lyon avant d\u2019aller chercher nos valises \u00e0 la bagagerie de l&rsquo;h\u00f4tel.<br \/>\nIl fait toujours tr\u00e8s chaud lorsqu\u2019on se dirige vers la Gare pour reprendre notre train, nous sommes un peu en avance mais les mamours de deux pigeons vont nous distraire et en deux temps, trois mouvements nous atterrissons \u00e0 Avignon ou une petite brise nous accueille avec bonheur\u00a0!<br \/>\n<a href=\"https:\/\/photos.app.goo.gl\/EUiEUcRgB9ZxorgN7\"><span style=\"color: #ff00ff;\">Voir ici les photos de notre quatri\u00e8me journ\u00e9e \u00e0 Lyon.<\/span><\/a><\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Voir ici les photos de notre premi\u00e8re journ\u00e9e \u00e0 Lyon Voir ici les photos de notre deuxi\u00e8me journ\u00e9e \u00e0 Lyon Voir ici les photos de notre troisi\u00e8me journ\u00e9e \u00e0 Lyon Voir ici les photos de notre quatri\u00e8me journ\u00e9e \u00e0 Lyon.<\/p>\n","protected":false},"author":1,"featured_media":9412,"comment_status":"closed","ping_status":"closed","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"footnotes":""},"categories":[6],"tags":[],"class_list":["post-9405","post","type-post","status-publish","format-standard","has-post-thumbnail","hentry","category-voyages"],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/culturotheque.fr\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/9405","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/culturotheque.fr\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/culturotheque.fr\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/culturotheque.fr\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/users\/1"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/culturotheque.fr\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=9405"}],"version-history":[{"count":27,"href":"https:\/\/culturotheque.fr\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/9405\/revisions"}],"predecessor-version":[{"id":9783,"href":"https:\/\/culturotheque.fr\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/9405\/revisions\/9783"}],"wp:featuredmedia":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/culturotheque.fr\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/media\/9412"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/culturotheque.fr\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=9405"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/culturotheque.fr\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=9405"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/culturotheque.fr\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=9405"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}